Quel est le point commun entre un attentat qui fait plus de 2 700 victimes à New York, un tsunami qui prend la vie de plus de 7 000 personnes, des incendies ravageant un pays comme ce fut le cas en Grèce cet été, de mystérieuses cyber- attaques chinoises lancées contre des sites gouvernementaux occidentaux ou des expériences russes de déflagration de bombe à implosion ?
Tous ces évènements ont en commun les effets qui les suivent (ou les suivraient éventuellement) : un traumatisme de masse, une paralysie de la vie normale, une perte d’informations et d’infrastructures vitales, bref un chaos de plus ou moins grande ampleur. On pourrait épiloguer longtemps sur le fait de savoir si les conséquences de la perte de milliers de vies sont plus ou moins importantes que la paralysie informatique ou la panne électrique entraînant l’interruption de la vie économique d’une nation ou encore que l’interruption de tous déplacements provoquée par une grave pandémie de grippe aviaire. Au risque de choquer, pour les décideurs économiques et politiques, le problème à affronter n’est pas de nature très différente : il s’agit d’organiser la résilience et de remettre au plus tôt en état de fonctionnement (ou de maintenir en fonctionnement) les systèmes indispensables à la vie des habitants, des entreprises et du pays.
Aujourd’hui, constatons-le, la menace est davantage polymorphe, mais aussi plus intense et plus présente que jamais : raison de plus pour s’y préparer. Certes, et les évènements de ces dernières années l’ont démontré, on ne peut en aucun cas tout prévoir. Cependant, il existe désormais des mesures d’anticipation qui permettent de limiter l’ampleur ou les conséquences des dégâts, d’éviter qu’ils ne soient irrémédiables et d’accélérer le retour à la normale. Altaïr Conseil a ainsi développé toute une offre pour aider les dirigeants des entreprises à préparer leurs sociétés à éviter le pire, à commencer par un audit Flash de leur robustesse face aux chocs extrêmes et d’évaluation des plans de continuité des activités qui ont été préparés. Il n’est jamais trop tôt pour tenter de parer au pire.
Bruno GOUREVITCH
Président

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